Voyage de mémoire

Les premiers êtres humains qui devraient bénéficier de protection et de respect sont les enfants,
les plus fragiles, sur qui repose l’avenir de
l’humanité.
Marie-Jo Chombart de Lauwe


La mémoire et le silence
Portraits de femmes résistantes déportées au camp de Ravensbrück

Films réalisés dans le cadre du projet consacré au camp de Ravensbrück
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Réalisation : Frédéric Vidal
Production : Aime le mot dit

Le projet consacré au camp de Ravensbrück s’est enrichi de la participation de plusieurs anciennes résistantes déportées. Elles nous font partager des moments emblématiques de leur vie, qui mettent en valeur un esprit de résistance né pendant leur jeunesse, consolidé pendant la déportation et encore fervent aujourd’hui. Il s’accompagne d’un travail de mémoire, d’un regard lucide sur le monde d’aujourd’hui et de la confiance en l’avenir indispensables à la construction d’une société plus respectueuse des droits humains.

Le tournage s’est prolongé en avril 2012 à Berlin, en accompagnant quatre anciennes déportées lors de leur voyage de mémoire pour les cérémonies du 67e anniversaire de la libération du camp de Ravensbrück. Ce moment rare sur les traces de leur passé marque une nouvelle étape essentielle à l’évolution de ce projet. Il met en évidence l’importance d’avoir entrepris un travail de cette ampleur en compagnie des derniers témoins et passeurs, qui nous transmettent un lourd héritage, tout en nous montrant la voie pour l’intégrer dans notre histoire commune et retrouver un peu d’humanité.

Une 1ère projection publique des deux premiers volets de La mémoire et le silence a eu lieu le jeudi 4 juillet 2013 à 19h à Mille Bâbords (61 rue Consolat, 13001 Marseille).


Trajet #1 La mort qui crie (38 min. – 2013)
Marie-Jo Chombart de Lauwe, résistante et déportée en 1943 à l’âge de 20 ans, retourne sur les traces des lieux qui ont marqué sa déportation dans le camp de Ravensbrück : l’infirmerie et la chambre des enfants. (Extrait : 3 min 30)

Ce film a été présenté à Marseille dans le cadre de la Semaine Asymétrique 2012 le vendredi 30 novembre au Polygone étoilé, dans une version de travail non définitive.


Trajet #2 La norme c’était la mort (52 min. – 2013)
Noëlle Vincensini raconte son engagement dans la résistance et sa déportation à l’âge de 17 ans dans le Kommando de travail de Neubrandenbourg. En accompagnant des jeunes sur les lieux de son passé, elle défend la nécessité de transmettre son histoire et de se révolter encore aujourd’hui. (Extrait : 3 min 30)

La 1ère projection publique du film a eu lieu le lundi 27 mai 2013 à Bernay (Eure), dans le cadre de la 11ème édition de Littérature, Cinéma et Résistances, organisée par la Librairie Associative le Rouge et le Noir.


Trajet #3 Survivre c’est une résistance (32 min. – 2014)
Simone Gournay, déportée en 1943 à l’âge de 22 ans, retourne chaque année au Mémorial du camp de Ravensbrück. Elle transmet son témoignage au groupe qu’elle accompagne et raconte son expérience du travail forcé dans l’usine Siemens. (Extrait : 3 min 30)

La 1ère projection publique de Survivre c’est une résistance, précédé de La mort qui crie, a eu lieu le mardi 27 mai 2014 à Bernay (Eure), dans le cadre de la 12ème édition de Littérature, Cinéma et Résistances, organisée par la Librairie Associative le Rouge et le Noir.


Le tournage de ces trois films a eu lieu lors du voyage de mémoire organisé par l’Amicale de Ravensbrück du 19 au 23 avril 2012, en présence de quatre résistantes internées dans le camp. Ces témoignages enregistrés sur les lieux de leur déportation constituent un complément des entretiens réalisés précédemment.

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